As-tu déjà eu cette sensation qu’il y avait plus à la vie ?
Cette petite boule au ventre quand tu rentres au travail le matin.
Cette question qui te hante : « C’est vraiment ça, ma vie pour les 40 prochaines années ? »
J’ai vécu avec cette sensation pendant des années. Jusqu’au jour où, au sommet du Kilimandjaro à 5895 mètres, j’ai enfin compris qui j’étais vraiment. Malgré le mal de tête et la mal d’altitude.
Et que la vie que je vivais n’était pas la mienne.
Je te raconte l’histoire de comment je suis passé d’ingénieur DevOps qui gagnait plus de 100 000 $ par année à rédacteur freelance passionné. Et surtout, pourquoi quitter son emploi pour devenir rédacteur storytelling, c’est la meilleure décision que j’ai jamais prise.
Le chemin « normal » qui ne menait nulle part
Comme plusieurs avant moi, j’ai suivi le chemin tracé.
J’ai fait le Cégep en sciences humaines (le programme pour ceux qui ne savent pas quoi faire). Et ça a été un échec total. Je n’étais pas motivé et j’ai échoué presque tous mes cours à ma deuxième session.
J’ai tout lâché pour devenir livreur. Au moins, j’avais de l’argent et, moi qui aimais conduire, j’étais sur la route.
Quelques années plus tard, poussé par ma blonde de l’époque, je me suis lancé dans l’informatique. J’aimais les ordinateurs et les jeux vidéo, ça devait être la bonne chose, non ?
Cette fois-ci, l’intérêt était là au moins. J’ai gradué avec des notes de 90 % et plus. Super.
J’ai trouvé un premier emploi. Puis un deuxième. Puis un troisième. Je changeais souvent, mais j’apprenais vite.
Rapidement, je suis devenu ingénieur DevOps dans une multinationale.
Gagné 100 000 $ par année. C’est le rêve de tout le monde, non ?
Quand le « rêve » devient un cauchemar
C’était pendant mon premier vrai emploi en informatique, je vivais dans un petit appartement miteux à Saint-Jean-sur-Richelieu. Je travaillais 50 heures par semaine. Loin de mes amis. Loin de ma vie.
En théorie, j’avais atteint le but que je courais après depuis des années. Mais je me suis retrouvé face à un mur : Et puis quoi, après ?
La vie n’était pas magiquement mieux. J’étais seul, dans un appartement délabré, avec un bon salaire, mais aucune passion.
C’est là que la première dépression a frappé.
La montagne m’a sauvé (la première fois)
Je m’en suis sorti en commençant à travailler sur moi. Le fameux développement personnel.
Je me suis remis en forme. J’ai commencé à avoir une vie plus sportive. À découvrir la montagne et l’aventure.
Et puis, j’ai lu La semaine de 4 heures de Tim Ferriss. Mon cerveau a explosé.
Il y avait d’autres moyens de gagner sa vie que le 9 à 5 ?!
J’ai commencé à développer un blogue. À créer du contenu. J’ai même sorti mon premier livre. Mon rêve d’enfant était de devenir écrivain.
Mais la stabilité du travail restait là. Surtout quand je suis devenu DevOps et que l’argent est arrivé.

Le Kilimandjaro : la rencontre avec le vrai Jo
Depuis ma remise en forme, j’étais tombé en amour avec la montagne. Et j’avais ce petit rêve depuis longtemps : gravir le Kilimandjaro.
Et maintenant que j’avais les moyens, je me suis lancé. C’était le temps de découvrir l’aventure.
5895 mètres d’altitude. Sept jours de marche. Des moments où j’ai pleuré de fatigue. J’ai même passé proche d’échouer.
Mais là-haut, au sommet, j’ai rencontré le vrai Jo.
Celui qui rêvait d’aventure depuis l’enfance. Celui qui voulait devenir écrivain. Celui qui déteste le camping, mais qui a quand même grimpé une montagne pendant 7 jours.
J’ai aussi rencontré des gens incroyables comme Marie-Pier Desharnais et Dominic Arpin. Des gens qui vivent de leurs passions.
En redescendant, je savais que quelque chose avait changé.
Mais j’ai gardé mon travail bien payé. Parce que c’était « sécuritaire ». Parce que c’était « raisonnable ».
Pourquoi le Kilimandjaro a tout changé ?
Gravir une montagne de 5895 mètres, ce n’est pas juste un exploit physique. C’est une confrontation avec soi-même.
Là-haut, sans distraction, sans réseau cellulaire, sans Netflix pour te déconnecter de toi-même, tu n’as pas le choix de te poser les vraies questions.
Qui es-tu vraiment ? Qu’est-ce que tu veux faire de ta vie ? Est-ce que tu vis pour toi ou pour répondre aux attentes des autres ?
Pour moi, les réponses sont venues clairement : j’avais toujours voulu écrire. Depuis l’enfance. Mais je m’étais convaincu que ce n’était pas un « vrai » métier.
Le Kilimandjaro m’a rappelé que la seule vie qui vaut la peine d’être vécue, c’est celle qui nous ressemble.
Et j’y ai aussi trouvé une nouvelle résilience que je ne m’y connaissais pas.

Le burnout qui m’a forcé à choisir
Tu peux « fake it until you make it » pendant un certain temps.
Mais il vient un moment où, quand tu n’es plus du tout aligné avec ta vie, ton corps dit non.
Le burnout est arrivé.
Pour retrouver ma santé, j’ai reconnecté avec le breathwork. Je me suis même formé comme coach en respiration.
J’ai aussi découvert la photographie animalière, une nouvelle façon de raconter des histoires et de partager ma passion pour les animaux. Et une façon de ralentir avec des passions comme la course en sentier et l’escalade qui sont toujours intenses.
Mais malgré tout ça, je n’étais toujours pas aligné.
Parce que la vraie réponse était là, devant moi, depuis le début : j’avais toujours voulu écrire.
Le déclic : les macareux et l’Europe
On est en Juin 2025. Après des conférences inspirantes, je lance une blague à ma copine : « Ce serait drôle de tout lâcher pour aller voir les macareux en Norvège. »
Et puis, je me dis : Pourquoi pas ?
Je lâche le travail. On part en Europe. Road trip jusqu’à l’île de Runde en Norvège pour photographier les macareux.
Encore une fois, j’ai réappris à découvrir Jonathan.
Celui qui n’avait pas de barrière. Celui qui rêvait d’être écrivain. Celui qui avait envie d’écrire par-dessus tout.
L’aventure a été difficile. Road trip en voiture, essayer d’économiser parce qu’on n’avait plus de travail. Mais encore une fois, j’ai grandi. Et au final, je suis resté 2 mois et demi en Europe.
Le retour au Québec : accepter enfin qui je suis
À mon retour, c’est décidé. Je renoue avec mon rêve d’enfant : l’écriture.
Une partie de moi refusait de changer encore une fois. Mais du moment où je l’ai accepté à 100 %, tout a changé.
J’ai commencé à monter mon activité avec passion :
- Refaire mon site
- Refaire mes offres
- Écrire des blogues
- Contacter des clients potentiels
J’ai décidé de devenir rédacteur storytelling pour les entrepreneurs du plein air et du bien-être.
Parce que j’ai compris quelque chose : je peux aider les autres à raconter leurs histoires pour attirer les bons clients.
J’ai réécrit mon premier article de blogue depuis deux ans. Et il s’est écrit tout seul.
C’est ça, faire un travail qui te passionne.
Ce que j’ai appris en devenant rédacteur storytelling
Passer d’ingénieur DevOps à rédacteur, c’est pas juste un changement de carrière. C’est une transformation complète de vision.
Voici ce que mes deux vies m’ont appris et qui fait de moi un rédacteur différent :
1. La logique DevOps appliquée au storytelling
En DevOps, on optimise des systèmes. On cherche à éliminer les frictions. À rendre les processus fluides.
C’est exactement ce que je fais avec mes textes : éliminer les frictions entre ton histoire et ton client. Rendre le parcours du lecteur fluide. L’amener naturellement vers une décision.
2. L’aventure m’a appris à raconter des vraies histoires
Grimper le Kilimandjaro. Photographier des macareux en Norvège. Faire du trail en montagne. Pratiquer le breathwork.
Ces expériences m’ont appris quelque chose que beaucoup de rédacteurs n’ont pas : comment raconter une histoire qui transforme.
Parce que j’ai vécu ces transformations. Je sais ce que ça fait de douter. De se remettre en question. Et de finalement sauter.
3. Je connais ton client parce que j’étais ton client
Avant d’être entrepreneur, j’étais ce gars-là : celui qui cherchait du sens. Celui qui voulait se reconnecter avec la nature. Celui qui cherchait des expériences authentiques.
Je sais ce qui le touche. Ce qui le fait hésiter. Ce qui le pousse à passer à l’action.
Et c’est ça que j’écris dans tes textes.
Où j’en suis aujourd’hui ?
Aujourd’hui, je suis rédacteur storytelling pour les entrepreneurs du plein air et du bien-être.
Je t’aide à :
- Réécrire les textes de ton site web pour qu’ils racontent ton histoire
- Créer des articles de blogue qui connectent avec tes clients idéaux
- Écrire des pages de vente qui vendent sans pousser
Je suis aussi rédacteur pour un magazine de trail et un groupe de randonnée.
Et mon rêve ? Publier mes textes et photos dans National Geographic.
Ça ne sera pas demain matin, mais si on n’a pas de rêves, on fait quoi ?
En attendant, je travaille sur mes livres. Je photographie la nature. Et surtout, j’écris pour des gens qui, comme moi, croient que le plein air et le bien-être peuvent transformer des vies.
Bien que je sois loin du salaire que je gagnais il y a un an, je vis une vie de passion. J’ai du plaisir. Chaque jour où je struggle et où j’avance, je me sens 100 % aligné avec moi-même.
Ce n’est pas ça, le sens de la vie ?
Ce que j’ai appris en quittant mon emploi à 100 000 $
1. L’argent ne remplace pas la passion
100 000 $ par année, c’est génial. Mais si tu détestes ce que tu fais, tu ne seras jamais heureux.
J’ai vécu ça. Et je peux te dire que gagner moins en faisant ce que j’aime est 1000 fois mieux.
2. Le chemin « normal » ne fonctionne pas pour tout le monde
École, emploi stable, retraite à 65 ans. Ça marche pour certains. Pas pour moi.
Et si ça ne marche pas pour toi non plus, c’est OK. Il y a d’autres chemins.
3. Le burnout est parfois nécessaire
Aussi horrible que c’était, mon burnout m’a forcé à choisir. Sans lui, je serais peut-être encore en train de « fake it » dans mon travail en informatique.
4. Il n’est jamais trop tard pour recommencer
J’ai 30+ ans. J’ai changé de carrière plusieurs fois. Et je ne regrette rien.
Parce que chaque expérience m’a amené ici. À faire ce que j’aime vraiment.
Prêt à raconter ton histoire ?
Si tu es entrepreneur du plein air ou du bien-être et que tu veux raconter ton histoire pour attirer les bons clients, je peux t’aider.
Parce que j’ai vécu cette transformation. Et je sais comment créer du contenu qui touche, qui connecte et qui vend.
Découvre mes services de rédaction storytelling
Ou écris-moi directement : salut@jolessard.com
FAQ : Quitter son emploi pour devenir rédacteur storytelling
Est-ce difficile de quitter un emploi bien payé ?
Oui, c’est difficile. La sécurité financière, c’est rassurant. Mais si tu détestes ce que tu fais, l’argent ne suffit pas. J’ai quitté mon emploi à 100 000 $ et je ne regrette rien. Vivre aligné avec mes valeurs vaut beaucoup plus.
Comment savoir si c’est le bon moment pour changer de carrière ?
Si tu te poses la question, c’est déjà un signe. Pour moi, le déclic est venu après un burnout. Mais tu n’as pas besoin d’attendre ça. Écoute ton instinct. Si tu sens que quelque chose ne va pas, explore tes options.
Est-ce que tu regrettes d’avoir quitté l’informatique ?
Pas une seconde. L’informatique m’a appris beaucoup : la logique, la structure, l’optimisation. Ça me sert encore aujourd’hui dans mon SEO et ma stratégie de contenu. Mais écrire, c’est ma vraie passion. Ce qui me manque parfois en ce moment, c’est la sécurité financière qui, j’en suis sûr, va venir avec le temps.
Pourquoi choisir un rédacteur storytelling qui vient du plein air et du bien-être ?
Parce qu’il comprend ton client de l’intérieur.
J’ai grimpé des montagnes. Je pratique le breathwork. Je fais de la photo animalière. J’ai vécu des transformations personnelles profondes grâce au plein air.
Je connais le langage de ton industrie. Je sais ce qui motive tes clients. Et surtout, je sais raconter des histoires de transformation parce que j’en ai vécu.
Beaucoup de rédacteurs peuvent écrire des mots. Peu peuvent écrire des histoires qui touchent vraiment.
Est-ce que tu vis bien de ta rédaction maintenant ?
Je n’en suis pas encore là, mais j’ai des petites victoires si et là en chemin. Et j’ai confiance que si on aime vraiment ce qu’on fait, le reste va venir avec.
Et je sais que je suis sur le bon chemin. Parce que, même quand c’est difficile, j’aime ce que je fais. Et je construis un univers qui me ressemble.
Ça va prendre du temps, mais je suis patient.


Jonathan Lessard est explorateur, écrivain et rédacteur SEO basé au Québec. Il aide les entreprises et les créateurs à améliorer leur visibilité sur Google grâce à la rédaction SEO et au storytelling, tout en partageant ses aventures en nature et ses réflexions sur l’exploration intérieure.


